Les CinéMArdis

Le mardi 20 février à 20h30, ciné-débat autour du film LA BELLE HÉLÈNE DE PLUMAUGAT en présence de la réalisatrice Florence DOTTIN.

Hélène, 93 ans, c’est l’autonomie, la sobriété, le lien avec la nature, le minimaliste, l’authenticité. Elle est restée fidèle toute sa vie à ses valeurs profondes.
Elle n’a pas l’eau chaude, ni de salle de bain, ni de chauffage. Elle a son lit à côté de la cheminée et c’est son choix.
Ce documentaire émouvant témoigne des valeurs fondamentales, un pont entre la vie d’antan et aujourd’hui.
Une vraie leçon de vie ! »

Tarif unique 2 €

CHAMPS DE HAINE

Le samedi 10 février à 18h00, Gabin Grislain, jeune réalisateur, nous présentera son premier moyen métrage CHAMPS DE HAINE.

Ce moyen-métrage aborde le sujet de l’adolescence à la campagne dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale. Nous suivons deux jeunes femmes qui ont des vies très différentes et en même temps bien similaires par certains égards, notamment dans leurs questionnements sur la place qu’elles occupent dans une société tourmentée, au bord de l’agonie. Cette agonie se manifeste par ce contexte d’entrée en guerre et de la défaite de la France face à l’Allemagne nazie. L’Histoire n’existe pas sans des milliers de gens qui la constituent ; sans Paris et ses habitants; sans le sud et sa zone libre et enfin sans la campagne et ses milliers de récits où la barbarie de cette sombre époque a réussi à gagner les villages les plus modestes.

La projection sera suivie d’un échange en sa présence, avec l’équipe du film.

Tarif unique : 4,00€

Les CinéMArdis

Le mardi 03 octobre 2023 à 20h30

Ciné-débat autour du film « LE COLOSSE AUX PIEDS D’ARGILE ».

Proposé par le service des Sports de Liffé-Cormier-Communauté, et animé par l’association « Colosse aux pieds d’argile « .

Synopsis

Sébastien est un ancien rugbyman. Un vrai colosse. Entre 12 et 16 ans, tout le monde le voit comme un enfant plein de joie de vivre. Une caractéristique de son Sud-Ouest natal. Mais cette joie de vivre n’est qu’un écran de fumée destiné à protéger l’équilibre de sa famille. Quatre ans que Sébastien est violé. Quatre ans qu’il souffre et crie en silence car son prédateur n’est autre qu’un proche de ses parents, aimé de tous. Trente ans plus tard, Sébastien n’a pas réussi à parler, et ses démons le détruisent.

C’est donc la rencontre d’un gamin, un petit colosse abîmé comme lui l’a été, et le retour dans sa vie de celle qu’il n’a pas su aimer adolescent, qui le forceront à faire le bon choix. Celui de la justice… mais la justice à quel prix ?

Un débat sur le sujet des violences sexuelles suivra la projection.

Tarif unique : 4,00 €

LES GUEULES BLEUES DE GUERLÉDAN

 

Mardi 04 avril à 20h30, Jean Luc CHEVÉ présente son film documentaire LES GUEULES BLEUES DE GUERLÉDAN.

 

En 2015, la mise en assec du barrage hydroélectrique de Guerlédan, dévoila la vallée et ses carrières d’ardoises, parfois accrochées au flanc des escarpements. Au milieu de carrières, abris et masures, Jean Luc Chevé a recueilli les témoignages de petits enfants de carriers, narrant leurs labeurs et leurs vies sociales. Pendant ce temps, le barrage est ausculté et restauré.

 

Débat à l’issue du film en  présence du réalisateur Jean Luc CHEVÉ

 

En 1985, lors de l’avant-dernier assec du barrage de Guerlédan, Jean-Luc Chevé avait déjà réalisé un film de 26 mn en 16 mm : Chim et Chinao vagabonds, « Une fiction aux allures de documentaire ».

Il pensait alors qu’il n’aurait plus jamais l’occasion de filmer cette vallée telle qu’elle était avant la construction du barrage. Et pourtant…

Ce nouvel assec, 30 ans après celui de 1985, Jean-Luc Chevé n'espérait pas être là pour le voir.

Ce nouvel assec, 30 ans après celui de 1985, Jean-Luc Chevé n'espérait pas être là pour le voir. ©DR

 

Lorsqu’un nouvel assec est annoncé pour l’année 2015, il saute sur l’aubaine inespérée de poursuivre ses recherches. Si bien que, six ans après l’événement, le réalisateur breton (Au Nicaragua, on m’appelle Chépito ; Mémoire d’un ouragan) est en mesure de nous en livrer aujourd’hui le fruit. Et franchement, « Les Gueules Bleues de Guerlédan« , ce doc de 90 minutes, est une belle réussite.

Il ne se contente pas de célébrer par l’image des paysages envoûtants. Encore que, qui n’aurait pas vu le film passerait à côté d’un collier de perles visuelles. Chaque plan, ou presque, est un tableau. Mais sa grande force, c’est de faire coïncider l’abaissement progressif des eaux du lac de Guerlédan avec la résurgence d’une histoire plusieurs fois millénaire.

Il y a un entre-deux. C’est justement l’histoire de ces Gueules bleues, dont les carrières et les maisons ont été englouties lors de la mise en eau du barrage, en 1930, mais pas le souvenir. Trop vif, trop riche, trop prégnant.

Jean-Luc Chevé a retrouvé pas moins de 24 témoins, descendants de carriers. Ces « gueules bleues » qui sont à l’ardoise ce que les gueules noires sont au charbon. C’étaient ces ouvriers tout pâles qui s’enfonçaient dans les flancs de la vallée et en ressortaient couverts de poussière d’ardoise ; cette pierre si convoitée.

Yann SCAVARDA
Une équipe de carriers à Tréganton, probablement dans les années 1920. ©DR

 

Pour plus de détails, cliquer sur le lien ci-dessous
http://lesgueulesbleuesdeguerledan-lefilm.com

 

Tarif unique : 3,80€

DANS LES PAS DE L’ARMÉNIE

 

Mardi 21 mars à 20h30, René SIMON présente son film documentaire, récit d’un voyage réalisé en 2018.

 

Débat à l’issue du film avec la présence de descendants d’Arméniens acceptant de témoigner.

 
Pris en charge par une agence, nous voyageons à pied et dormons souvent chez l’habitant.
Du nord au sud, d’est en ouest, nous parcourons ce pays attachant où l’âme arménienne se découvre.

L’Arménie enclavée dans le Caucase, dont la taille officielle ne dépasse guère celle de la Belgique, a des frontières taillées en dents de scie. 

Sans lien avec la mer, elle dépend des autres pays dans les échanges commerciaux.

Ses voisins : la Géorgie, l’Azerbaïdjan, l’Iran et la Turquie. Chrétiens et musulmans. 

Soif de territoires pour certains ? Sommes nous à l’aube d’un génocide ?

 
Pour plus de détails, cliquer sur le lien ci-dessous pour une vidéo de 3 ‘
https://compostelle.bzh/Film-Dans-les-pas-de-l-Armenie-37
Tarif unique : 2 €

LES P’TITS CINÉS

Les P’tits Cinés vous proposent le 3ème dimanche de chaque mois, à 11h, une séance pour les petits ( à partir de 3 ans).

Le programme à venir :

  • Dimanche 19 mars  : INSÉPARABLES, à partir de 3 ans – 0h35min

Qu’est-ce qui réunit un ourson qui recherche sa mère, une lapine qui accompagne son petit dans ses premiers pas, une botte qui court derrière sa paire ou un chaton toujours dans les pas de sa maîtresse : l’attachement à l’être aimé.

Quatre courts dans un programme pour les tous petits qui forme une ode à l’amour inconditionnel.

 

  • Dimanche 16 avril  : POMPON OURS, à partir de 3 ans – 0h35min

Une nouvelle journée se lève sur la forêt et Pompon s’interroge… Que va-t-il bien pouvoir faire aujourd’hui ? Écrire un poème, fabriquer une constellation, partir à la recherche d’un petit frère ou bien sur les traces du mystérieux Zarbidule…? La truffe au vent et la tête pleine d’idées, Pompon est prêt à vivre des aventures pleines de joie et de poésie avec tous ses amis !

 

  • Dimanche 14 mai  : LE PETIT HÉRISSON DANS LA BRUME ET AUTRES MERVEILLES, à partir de 3 ans – 0h39min

Quatre courts métrages, pour quatre moments de cinéma qui prouvent toute l’inventivité et la puissance poétique d’un cinéma d’animation fondateur, mais encore trop méconnu en France.

Programme :

Le Petit hérisson dans la brume de Yuri Norstein (1975 – 10 min) : Un petit hérisson traverse la forêt pour rendre visite à son ami l’ourson. En chemin, il s’aventure dans le brouillard, où l’attendent autant de dangers que de découvertes merveilleuses. Que trouvera-t-il au bout du chemin ? Parviendra-t-il à retrouver le chemin de la maison de son ami l’ourson ?

La Moufle de Roman Kachanov (1967 – 10 min) : Une petite fille s’ennuie toute seule. Sa mère refuse de lui laisser avoir un chien, contrairement aux autres enfants. Heureusement, sa moufle se métamorphose en chiot, et sa journée devient aussi trépidante qu’inattendue…

Il était une fois un chien d’Eduard Nazarov (1982 – 10 min) : Il était une fois un chien, oui, mais un vieux chien fatigué, peu utile pour effrayer les voleurs. Chassé par ses maîtres, le pauvre animal trouve refuge dans la forêt, où il fait la connaissance d’un loup sage et plein d’expérience, qui va l’aider à reconquérir le coeur de ses propriétaires.

Le Lionceau et la tortue d’Inessa Kovalevskaya (1974 – 9 min) : Un jeune lionceau croise le chemin d’une aimable tortue, toute occupée à chanter, couchée confortablement au soleil. Elle accepte de lui apprendre sa chanson, et ils deviennent les meilleurs amis du monde.

 

Tarifs : Enfant : 3€20 – Adulte : 3€80

Les CinéMArdis

Mardi 07 février à 20h30, projection du film MONSIEUR CONSTANT en présence du réalisateur Alan SIMON et du directeur de la photographie Charles-Hubert MORIN. Un échange suivra la projection.

Monsieur Constant, un ancien grand reporter de guerre, traumatisé par ce qu’il a vécu, a choisi l’Île-aux-Moines pour se retirer du monde, oubliant quasiment qu’il avait un fils. Jusqu’à ce que sa petite-fille débarque, désireuse de devenir danseuse. Elle va bouleverser sa vie.

FESTIVAL DES POSSIBLES A’VENIR

Du mercredi 21 septembre au dimanche 25 septembre se déroulera la 7ème édition du festival DES POSSIBLES A’VENIR.

Des ciné-débats pour traiter de la transition écologique dans ses différentes expressions, avec une vision volontairement positive, ne s’arrêtant pas aux constats catastrophiques et aux discours culpabilisateurs, mais mettant en avant les solutions et les actions déjà mises en œuvre.

Tarif :

– 3,80 € le film
– 10 €, pass 4 films

 

Programme DES POSSIBLES A’VENIR 2022, 7ème édition

 

  • Mercredi 21 septembre – 20h30

LES MAINS DANS LA TERRE, NAISSANCE D’UN ÉCOVILLAGE

« Un film pour avoir les mains dans la terre, la tête dans les étoiles et les pieds sur terre. »
Créer son habitat, tendre vers l’autonomie, maîtriser son alimentation ou simplement vivre ensemble… Autant de regards originaux dans ce film sur un lieu incarnant différents aspects de la Vie au travers de huit résidents et de nombreux bénévoles qui s’activent pour construire un espace où des avenirs différents sont possibles.

Intervenants :

  • Association Parasol 35, en présence des groupes d’habitants La Bigotière et Le Petit Balensac

 

  • Jeudi 22 septembre – 20h00

UTAMA, LA TERRE OUBLIÉE

Sur les hauts plateaux désertiques de la Bolivie, affligés par la sécheresse et comme figés hors du temps, un couple de vieillards, Virginio et Sisa, vivent selon des rituels ancestraux en se contentant de (très) peu et en guettant désespérément la pluie qui pourrait soulager leurs modestes terres qui en ont tant besoin.

Intervenants :

  • Avant-film musical (20h00) avec l’Atelier Kolla Breizh : musiques traditionnelles boliviennes
  • Association Bretagne Solidarité Pérou Bolivie

 

  • Vendredi 23 septembre – 20h30

FAST FASHION – LES DESSOUS DE LA MODE À BAS PRIX

En quelques décennies, la fast fashion, ou mode jetable, a révolutionné l’industrie textile à bas prix. Enquête dans les coulisses d’un secteur qui ne connaît pas la crise. Alors que 56 millions de tonnes de vêtements sont vendus chaque année dans le monde, Gilles Bovon et Édouard Perrin ont enquêté sur l’impact social, environnemental et sanitaire de ce commerce en plein boom.

Intervenants :

  • Associations Zero Waste et Ethique sur l’étiquette

 

  • Samedi 24 septembre – 20h30

LE CHÊNE

Il était une fois l’histoire d’un chêne, vieux de 210 ans, devenu un pilier en son royaume. Ce film d’aventure spectaculaire rassemble un casting hors du commun : écureuils, balanins, geais, fourmis, mulots…. Tout ce petit monde vibrant, vrombissant et merveilleux scelle sa destinée autour de cet arbre majestueux qui les accueille, les nourrit, les protège de ses racines jusqu’à sa cime. Une ode poétique à la vie où la nature est seule à s’exprimer.

Intervenants :

  • Association La Bouëxière Environnement

 

  • Dimanche 25 septembre – 15h00

LES GARDIENS DU CLIMAT 

Chacun a son pouvoir ! Chacun agit dans sa vie quotidienne pour le climat. Le réchauffement climatique ce n’est pas de la science-fiction ! L’humour en bouclier, Erik Fretel twiste l’univers héroïque au service d’une cause universelle, le climat. Une approche ludique pour séduire un public intergénérationnel.

 

  • Dimanche 25 septembre – 18h00

JEAN JOUZEL DANS LA BATAILLE DU SIÈCLE

Jean Jouzel a été l’un des premiers scientifiques à avoir apporté la preuve du lien entre gaz à effet de serre et réchauffement climatique. C’était en 1987. Depuis, Jean Jouzel n’a cessé de ferrailler contre les climato-sceptiques et de presser les responsables politiques à s’engager pour le climat. Surtout, depuis plus de trente ans, il nous a encouragé à changer nos habitudes et à prendre soin de notre planète pour éviter le pire. Entre récit intime et épopée historique, de Janzé en Bretagne à Washington en passant par Paris et Tokyo, Jean Jouzel, dans la bataille du siècle est un film sur un homme et son époque, une époque qui nous aura vu prendre conscience de la nécessité de changer notre rapport au monde.

Intervenants :

  • Jean JOUZEL et la réalisatrice Brigitte CHEVET

 

Soirée laotienne le mardi 17 mai à 20h00

Le mardi 17 mai 2022 , le cinéma Saint-Michel de Liffré, vous propose une soirée laotienne. Au programme :

– 20h00 : mini-concert de la chanteuse Kham Kha

– 20h30 : projection du film GOODBYE MISTER WONG, suivi d’un échange en présence du réalisateur Kiyé Simon LUANG

Tarif unique : 3,80 €

 

A cette occasion, l’association Les enfants du Mékong et son délégué Jean-Jacques FLACH seront également présents pour expliquer leurs actions en Asie du sud-est auprès des enfants défavorisés.


GOODBYE MISTER WONG

Un film de Kiyé Simon Luang

Avec Nini Vilivong, Marc Barbé, Soulasath Saul et Nathalie Richard

Au bord du lac Nam Ngum, au nord du Laos, les destins croisés de France, une jeune femme convoitée par deux hommes venant de deux mondes très différents, et de Hugo un français à la recherche de la femme qui l’a quitté un an plus tôt.


Kiyé Simon LUANG

C’est votre premier long métrage fiction tourné au Laos dans une œuvre liée intimement à l’histoire de votre pays natal. Quel était le projet pour GOODBYE MISTER WONG ?

Je suis arrivé en France en 1976 à l’âge de dix ans. Ce projet reflète mon parcours, celui d’une personne de culture française qui n’a jamais oublié ses racines laotiennes. A l’origine, le scénario était centré sur la relation de France (Nini Vilivong) à Hugo (Marc Barbé), dont le surgissement dans sa famille ravivait le souvenir de son père français. Le sujet s’est déplacé ensuite vers l’influence de la Chine sur le développement actuel du Laos. Goodbye Mister Wong , derrière des apparences de conte de fée, est une fable douce amère.


Kham KHA

C’est entre deux guerres et les bombardements de son pays d’origine que naît Kham Kha à Vientiane au Laos. Elle porte depuis toujours un intérêt à la chanson française ; et c’est avec sa personnalité et ses sensibilités qu’elle a à coeur de mettre en avant ses mots et maux.


Association « Les enfants du Mékong »

Une oeuvre humaine avant d’être humanitaire, Enfants du Mékong est une association qui repose avant tout sur ceux qui s’engagent à ses côtés. Voulue comme un lien d’amitié avec les peuples d’Asie du Sud-Est, l’association n’a cessé d’évoluer depuis 1958 pour s’adapter aux demandes du terrain en restant fidèle à sa vocation première : aimer et secourir les enfants pauvres et souffrants en leur offrant un avenir grâce à l’instruction.